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Biography

Philippe Berry est né le 18 mai 1956 à Paris. En 1974, il entre à l'ESAG, école de dessin met de Penninghen. Il travaille d'abord comme graphiste, ensuite comme maquettiste, puis comme directeur artistique dans différentes agences de publicité. En 1980, il crée des affiches pour le cinéma, puis des décors de théâtre. En 1984, et parallèlement à ses activités, il se lance dans la peinture, puis se consacre à la sculpture à partir de 1988.

Ses premières pièces seront exposées à la FIAC en 1993. En 1997, il expose à la galerie Beaubourg, chez Pierre et Marianne Nahon, au Château Notre-Dame-des-fleurs, à Vence.

Il crée des sculptures pour des commandes institutionnelles, en 1998 pour le FRAC de la Réunion et des commandes privées. Pour Jérôme Seydoux, par exemple, il réalisa une sculpture monumentale pour le cinéma Pathé à Marseille. En 2012, l'Arc-en-ciel de Philippe Berry a posé ses 6 mètres de haut (et 10 de longueur) au mois de décembre, première œuvre monumentale installée sur le parc paysager des Docks de Saint-Ouen, lieu dédié aux habitants en général et aux enfants en particulier. Grâce à cette sculpture, les parents aussi retrouvent à chaque balade un cœur tendre et une envie d'universel, du moins est-ce le souhait de l'artiste qui par son travail rêve d'« inscrire l'histoire de l'enfance dans l'histoire de l'art » en capturant, comme ici, ces « moments éphémères et impalpables qui sont pourtant connus de nous tous qui avons été des enfants ».

 

"La démarche unique de Philippe Berry est d’inscrire dans l’histoire de l’Art, l’histoire de l’Enfance. Ses sculptures sont tirées de moments éphémères. 

Résolument contemporaine, l'oeuvre de Philippe Berry se démarque par son originalité, son indépendance d'esprit et son caractère ludique, loin d'une sculpture abstraite et théorique. Philippe Berry fait « sourire le bronze » comme l'aime à dire le critique Marcelin Pleynet. 

Œuvre d'humour, de fictions, de jeu, Philippe Berry introduit une nouvelle lecture de la sculpture contemporaine et fait passer le bronze dans le monde de l'enfance, imaginaire visuel où la sculpture est un jeu libre, où les sculptures peuvent devenir jouets. Philippe Berry expose régulièrement à travers le monde."

 

 

PHILIPPE DE BERRY                                                                               DOSSIER DE PRESSE

Exposition « Jeux de ballons »

Du 12 mai au 20 septembre 2017

A La Butte 29260 Plouider

 

PHILIPPE BERRY : « JEUX DE BALLONS »

Sculpteur d’histoires, Philippe Berry n’a pas son pareil pour réveiller en nous des émotions intimes. Construit sur une mythologie réinventée, son petit monde poétique et familier émerveille et captive tous ceux qui acceptent de poser un instant leurs certitudes. Juste le temps d’un voyage sur une drôle de planète que l’on devine voisine de celle du Petit Prince en plus peuplée. Une planète qui fait escale, du 12 mai au 20 septembre 2017, à l’hôtel La Butte à Plouider, face à la Baie des Légendes…

Un éléphant assis sur son socle tenant au bout de sa trompe un ballon rose prêt à s’envoler, un monumental arc-en-ciel multicolore que l’on dirait fait de pâte à modeler, trois nounours en bronze en équilibre, un petit Pikatchu, des catcheurs de toutes les couleurs… Plus loin, un bonhomme sur des roulettes, un autre, plus grand, faisant le poirier… Tout semble être dit : l’univers sculpté de Philippe Berry nous rappelle inévitablement quelque chose de profond, d’intime et de familier. Il séduit d’emblée ceux qui n’ont pas relégué leur enfance au fond des oubliettes de la vie. Fabricant de marionnettes et marionnettiste lui-même, l’artiste s’amuse devant l’étonnement de ses visiteurs vite déstabilisés face à des codes d’expression oubliés ou tout simplement mis de côté. Des codes qui évoquent aussi l’Antiquité et sa mythologie fantastique. En choisissant le bronze comme médium de prédilection, Philippe Berry y fait clairement référence. Il ne manque dans son atelier parisien que la bande son d’une fête foraine, des parfums de gaufres et les rires d’une cours de récréation. Mais ce serait trop nostalgique et ce n’est pas le chemin qu’explore depuis une trentaine d’années cet artiste singulier.

Une démarche moins innocente

Le monde de l’enfance, ses facéties, sa fraîcheur, ses super-héros, sa cruauté joyeuse et son caractère tout autant éphémère qu’universel servent de support à une démarche un peu plus complexe, en tout cas moins innocente. Car si l’atelier de Philippe Berry est rempli d’effigies aux formes enfantines, de traces surdimensionnées – une gigantesque tâche d’encre bleue de 6 mètres d’envergure (« Splash » 2006)- ou de jeux de ballons multicolores ; à y regarder de plus près cette insouciance faussement naïve nous parle aussi d’un autre monde, celui des adultes et de ses rêves brisés, du temps qui passe et nous rend sérieux. Poli, Philippe Berry s’intéresse aux commentaires et laisse volontiers le spectateur se raconter lorsqu’il lui dit ce qu’il devine derrière une de ses œuvres. Donner du plaisir, de la poésie à un public le plus large possible, fait partie de ses objectifs avoués. Qu’elle repose exclusivement sur des principes esthétiques et ludiques, la sympathie que génère naturellement son petit monde lui convient. Mais si le commentaire se fait plus savant, il aime aussi. On est en face d’un artiste qui a écrit des petits scénarios et qui vous laisse libre de les compléter, voire de les détourner.

Sa propre mythologie

Fasciné par l’Antiquité et mythologie depuis sa tendre enfance où il séjourne régulièrement en Italie, marqué par la lecture d’ouvrages consacrés à cet âge d’or et ses légendes, Philippe Berry a quitté la pub et son job de créatif au début des années 1980. Pour lui, l’heure était venue de se lancer. « A l’époque, raconte-t-il, j’étais très attiré par le Pop Art, les Nouveaux Réalistes et la Figuration Libre représentée par Combas, Di Rosa ou François Boisrond. Je me sentais en phase avec leur production et je me suis dit : pourquoi pas moi ? » Tout a basculé en 1984. « Cette année-là, se souvient-il, je faisais surtout des affiches pour le cinéma et le théâtre. Et bien que ce travail me plaise, j’estimais avoir fait le tour de cet exercice très codifié. J’ai ressenti le besoin de me consacrer pleinement au dessin, à la peinture et à la sculpture, comme une nécessité et une continuité de ce que j’avais en moi depuis l’enfance. » Les premiers jours de solitude dans son atelier resteront à tout jamais gravés dans sa mémoire. « Très vite, dit-il, l’horreur a pris le pas sur le sentiment jubilatoire qui m’animait. J’avais fait tellement de choses différentes avec des cadres précis que je ne savais plus quoi faire. J’avais l’impression de sauter dans le vide. J’avais dans la tête un immense désordre plein de références, en vrac. J’étais fan de l’histoire de l’art en général et de l’Antiquité en particulier… mais je ne savais plus qui j’étais. » Il a donc fallu remettre de l’ordre dans son esprit, se débarrasser de ses admirations envahissantes et de tout son savoir-faire.

Trente années vite passées

La chance est avec lui lorsqu’il croise sur son chemin Bernard Lamarche Vadel, célèbre critique d’art qui a lancé, entre autres, le mouvement de la Figuration Libre. L’auteur va le guider amicalement et l’aider à sortir de sa carapace. Avec lui, Philippe Berry va apprendre à se trouver et à aller vers ce qu’il a envie de faire profondément. Autant dire le rôle essentiel joué par Lamarche Vadel. « Cela a été un moment très difficile, concède l’artiste. Il a fallu tout casser pour tout reconstruire… Je me suis accroché et j’ai fini par me trouver. » A l’écrivain, s’ajoute vite une première galeriste Marie-Hélène Montenay qui exposera en belle compagnie (Bill Taylor) ses premiers dessins, ses premières aquarelles et, un peu plus tard, ses premières sculptures. Ensuite arrivent Pierre et Marianne Nahon et en 1999, Gérard Piltzer. Prestigieux marchands d’art, ils participent à mettre l’artiste sur orbite. « Finalement, tout s’est enchaîné rapidement reconnait Philippe Berry et je n’ai pas vu passer les années. » Sa production en témoigne. Heureux d’être un artiste reconnu, indépendant, vivant de son art, l’artiste poursuit sa route au gré des rencontres, jamais loin de la bulle qu’il s’est créée. «  Je rêvais de capturer des instants, des images et des émotions de l’enfance que personne avant moi n’avait pensé à immortaliser et c’est ce que je fais depuis plus de trente ans. Mon idée a toujours été d’inscrire dans l’histoire de l’art, notamment à partir d’une matière noble comme le bronze, tous les archétypes de l’enfance, comme la pâte à modeler, les jouets ou les objets anodins comme un simple ballon en caoutchouc. Regardez une fée dessinée par un enfant avec son chapeau pointu et ses cheveux long, elle est d’une lecture universelle et finalement elle n’a pas de formes : elle est soit crayonnée sur une feuille de papier vouée à disparaître, soit en pâte à modeler amenée à être réutilisée. Regardez un bonhomme de neige… C’est la même chose. J’ai voulu sublimer ses créations fragiles en les agrandissant et en les immortalisant dans le bronze.  Ce qui m’a intéressé à travers cette matière, souligne, c’est qu’elle permet de les inscrire dans la pérennité. C’est d’autant plus amusant à faire, précise-t-il, que d’ordinaire le bronze est plutôt réservé aux formes académiques et qu’il entraîne un processus de travail incroyable… »

Une dualité passionnante

Mais le monde de l’enfance est aussi pour Philippe Berry, au-delà du discours et de sa forme ludique, un alphabet à partir duquel l’artiste exprime un sentiment d’adulte. Il y a une dualité passionnante dans cette œuvre qui repose sur plusieurs points. Le premier vient sans doute du regard porté sur l’anodin, qui reste un regard d’homme avec son vécu, ses cicatrices, son questionnement sur la vie. Le second point vient de la forme, la démesure donnée aux objets réalisés par Berry, par exemple lorsqu’il installe sur le Grand Parc de la ville de Saint-Ouen son « Arc en ciel » de 10 m sur 3m. « Le fait d’agrandir change le regard porté sur les choses, commente-t-il. C’est pour ça que j’ai eu envie d’agrandir des soldats de plombs. On a l’habitude de voir de véritables armées dans les chambres des petits garçons mais, subitement, quand on agrandit une de ces figurines, ce même soldat, sans que l’on intervienne dessus, prend une autre dimension. On peut donc se poser la question : est-ce que je vois bien ce que je vois ? Il en va de même pour mes sculptures en bronze : si je prends l’exemple de « Queue de cheval », la liaison entre le bronze et le classicisme de cette sculpture, celui du Centaure, fait que l’on ne perçoit pas tout de suite le sens de la sculpture. » Farceur, Philippe Berry s’amuse lorsqu’il aperçoit une femme caresser spontanément cette œuvre équivoque. Chez lui, la création est non seulement un regard porté sur l’anodin, mais aussi sur l’émotion. Le contexte enfantin est un terrain favorable puisqu’il permet à chacun de s’attendrir spontanément en s’y transposant avec délices. La rencontre avec une œuvre de Philippe Berry est donc un moment rare, puisque c’est celui du retour à l’innocence des premières années. Précieuse, cette confrontation permet d’ouvrir les portes d’un monde où la poésie et l’absence de préjugés facilitent le récit et l’introspection. Par exemple, ses célèbres « éléphants en équilibre *»  nous parlent de la fragilité de l’espèce et invitent à la réflexion sans jamais l’imposer.

*Cette œuvre monumentale a réalisé un record de vente en 2004 lors de la vente de la collection Nahon par Sotheby’s : 34.000 €

La couleur en plus

Depuis le milieu des années 2000 la couleur s’est invitée dans les sculptures de Philippe Berry. Et si le bronze reste le matériau de prédilection de l’artiste, il s’est depuis libéré de seule la patine pour introduire via des peintures chromées des pointes de couleurs étincelantes qui ajoutent à la féérie. On s’éloigne un peu de l’Antiquité pour s’intéresser aux contrastes. Le bronze reste la base (bronze patiné et projection d’argent teinté pour le « Praxitèle à la fraise » (2007) mais la résine s’autorise désormais des incursions dans cet univers colorés, notamment pour des éditions limitées : « Dino, le petit dino » (8 ex + 4 épreuves d’artiste -2014). Lumineux et colorés, favorisant l’illusion, ses reflets chromés donnent une nouvelle dimension à ces œuvres qui se détachent de l’espace où elles sont posées. On entre dans un univers qui nous rapproche de la bande dessinée. L’enfant chez Philippe Berry a incontestablement un peu grandi en trente ans. Après Pikatchu, les super-héros ont succédés aux coffres à jouets et aux panoplies de Zorro. Sans perdre de l’essentiel : le goût du jeu,  l’innocence et cette revendication : inscrire l’éphémère dans la pérennité. Les sculptures de Berry sont devenues des jeux d’adultes à qui l’on ne demande plus de ranger leur chambre. Ils s’exposent en évidence comme autant de pieds de nez.

L’exposition « Jeux de Ballons » que Solène et Nicolas Conraux ont imaginé pour La Butte est donc une invitation à se promener dans cet univers singulier. Œuvres d’hier et d’aujourd’hui, sculptures et aquarelles, l’histoire qui se raconte aujourd’hui à Plouider à travers l’exposition « Jeux de Ballons » retrace 20 ans de création qui, de 1995 à 2015, montre la cohérence d’une œuvre forte et unique en son genre.

                                                                                                                                               Bruno Lecoq

 

BIOGRAPHIE DE L’ARTISTE

 

Né le 18 mai 1956 à Paris.

Entre en 1974 à l’ESAG, école de dessin Met de Penninghen.

Travaille d’abord comme graphiste illustrateur pour différentes maisons de textile et ensuite comme maquettiste, puis comme directeur artistique dans différentes agences de publicité. De 1980 à 1984, il crée des affiches pour le cinéma ; crée régulièrement des décors de théâtre. À partir de 1984, il se consacre totalement à la sculpture. Vit et travaille à Paris.

1984 Exposition de groupe « Basserode, Berry, Ouattara », Galerie Thierry Mercier, Versailles

1985 Exposition de groupe « Armal, Basserole, Berry », Rond-Point des Champs Elysées, Paris

1986 Exposition personnelle, Galerie Marie Paccard, Paris

1991 Exposition Galerie Zwarte Panter, Anvers

Exposition ville de Versailles, invité d’honneur,

Exposition « Bill Traylor, Philippe Berry », Galerie Montenay, Paris

1992 Salon de Mars Paris, Galerie Montenay

1993 Fiac Paris, Galerie Montenay

Exposition Galerie Zwarte panter, Anvers

Exposition personnelle, Galerie Sintitulo, Nice

1994 Fiac Paris, Galerie Montenay

Exposition « Fiesta del Sud », Marseille

1995 Exposition personnelle, Galerie Montenay, Paris

1996 Exposition personnelle, Galerie Cargo, Marseille

Exposition personnelle, Galerie Nelly l’Epplatenier, Lausanne

LinéArt, Gand, Galerie Cargo, Marseille

Foire de Turin, Galerie Cargo, Marseille

1997  Fiac Paris, Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs, Vence

Exposition personnelle « Private Mythology », Essex House, New York

Commande privée d’une sculpture monumentale pour les salles de cinéma

Multiplex Pathé à Plan de Campagne, Marseille

Exposition « Philippe Berry, François Boisrond », Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs, Vence

1998  Fiac Paris, Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs, Vence

Commande de l’AFAA et du FRAC de la Réunion, sculpture monumentale pour l’ambassade de France au Zimbabwe

Exposition de groupe « 80 artistes autour du mondial », Galerie Enrico Navarra, Paris

Exposition personnelle, Galerie Chambre de séjour avec vue, Lubéron

Exposition de groupe « Le grand oiseau de feu », Galerie Beaubourg, Vence

Exposition personnelle « Philippe Berry, le fablier », Galerie Piltzer, Paris

1999 Fiac Paris, Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs, Vence

Exposition « L’Art du Jardin », hippodrome de Longchamp, Galerie Piltzer, Paris

Exposition « La renaissance du bijou », Galerie Piltzer, Paris

Foire de Bâle, Galerie Beaubourg château Notre-dame des Fleurs, Vence

Biennale internationale de Matera, Italie

Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, 4e salon des artistes naturalistes

Exposition « Tendrement Bête », Centre Culturel Aragon, Oyonnax

Exposition de groupe, « L’Enfance de l’Art ». Philippe Berry, Louise Bourgeois, Alexandre Calder, Paul Mc Carthy, Erik Dietman, Jean Dubuffet, Gérard Gasiorowski, Pablo Picasso, Niki, de Saint Phalle, Cindy Sherman, Jean Tinguely, Galerie Piltzer, Paris

2000 Exposition Internationale de Fontaines « Water in beeld », Den Haag Sculptuur, La Haye

Foire internationale « Tefaf », Maastricht, Galerie Piltzer, Paris

Exposition Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs « Objet de l’Art, art de l’objet », Vence

Exposition personnelle Galerie Laurence Klein, Bruxelles

Exposition « L’Art du Jardin, Jardin Lunaire ». Philippe Berry, Patrick O’Reilly, Jean-Michel Prades-Fres, hippodrome de Longchamp, Galerie Piltzer

Exposition au profit de la Ligue de protection des oiseaux « Noire et Bleue », Deutsche Bank, boulevard Saint-Germain, Paris

Exposition de groupe « Den Haag Sculpture 2000 ». Arman, Philppe Berry, César, Niki de Saint Phalle, Shinkichi Tajiri, Jean Desmarets, Patrick O’Reilly, Galerie Het Cleyne Huys, La Haye

Exposition de Fabrice Hybert, « Les loisirs », avec Arman, Berry, Boisrond, César, Combas, Jim Dine, Dubuffet, Jeff Koons, Fernand Léger, Nam June Paik, Picabia, Tinguely… Galerie Beaubourg Château Notre-Dame des Fleurs, Vence

Exposition de groupe sur le thème de l’enfance, Centre Culturel Aragon, Oyonnax

2001  Foire internationale « Tefaf », Maastricht, Galerie Piltzer

Exposition Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs

Exposition Art Sénat « L’enfant et les sortilèges ». Quarante artistes contemporains créent une œuvre sur la composition musicale de Maurice Ravel, Sénat, Orangerie du Jardin du Luxembourg

Exposition « 14 juillet ! », Galerie Piltzer, Barbizon

Exposition internationale « Le Carnaval des Animaux », Den Haag La Haye

Exposition internationale « Bronze de Chevaux », Musée du Cheval de Courses au Château Maisons-Laffitte, Chantilly

2002  Exposition personnelle « Il était une fois », Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs, Vence

Exposition collective. Miro, Niki de Saint Phalle, Erik Dietman, Séchas, César, Donjon de Vez

Exposition « Paranoï’art ». Ben, Combas, Rancillac, Perrin, Monory, Klasen, Galerie Serge Laurent, Paris

2003  Fiac Paris, Galerie Beaubourg, château Notre-Dame des Fleurs, Vence

Installation de la sculpture « Le dragon » dans la Mairie du VI arrondissement de Paris, à l’occasion du Nouvel An Chinois

Exposition au « Le pari de l’art contemporain ». Collections et mécénat de Eurocopter, Groupe Figuière, Pébéo, Vacances Bleues, Musée des Tapisseries, Aix-en-Provence

Exposition « Entre frère et sœur », avec Marie Berry, peintre sur porcelaine, Maison de l’Amérique Latine de Monaco

Exposition collective avec des artistes sculpteurs du Zimbabwe comme Fanizani Akuda, Colleen Madamombe, Richard Mteki, Lameck Bonjisi, Zephania Tshuma, ainsi que Richard di Rosa, Philippe Desloubières, Olivier Sultan et Martial Verdier, Musée des Arts Derniers, Paris

2004 Exposition personnelle à La Voile d’Or, Saint-Jean-Cap-Ferrat

Vente aux enchères Sotheby’s « Le jardin secret de Pierre et Marianne Nahon », Vence

Exposition de groupe. Basquiat, Combas, Berry… Musée des Art Derniers, Paris

Diverses commandes privées

2005  Exposition personnelle à l’hôtel Park Hyatt, Paris

Diverses commandes privées

2008   Exposition personnelle Arsenal Metz

27 juin – 28 septembre (23 000 visiteurs)

2009    Exposition personnelle en Haute Garonne

             Château de Laréole – Saint Bertrand de Comminges juin à septembre

Acquisition de la région d’une sculpture monumentale «  Les Ballons » 4 m

(30 000 visiteurs)

2010  Exposition personnelle Sofitel Paris -Le Faubourg

Janvier – Février

Exposition personnelle Orangerie du Sénat Paris

18 Mai / 30 Mai

2011 Galerie Shimoni – Tranformer, Transposer

             18 Février – 3 avril 2011 avec Bruno Tomasi

Fernelmont contempory Art Fair

            10 septembre – 25 septembre

Cutlog – Foire d’art contemporain Paris

Octobre – Exposition personnelle

2012

Galerie Guyot – Vence

7 avril – 10 mai

Exposition personnelle Moulin de Mougins

18 Mai – 7 Septembre

Exposition personnelle Parc des Rosiers – Saint Ouen

Octobre 2012

Exposition personnelle Le Strato – Courchevel

Novembre – février 2013

2013

Exposition personnelle Sofitel – Bruxelles

Janvier – en cours

 

 Commande public de la ville de Saint Ouen de la sculpture monumental

«L’Arc en ciel » 10m de long / 6 m de h dans le Grand Parc de Saint  Ouen

2014

Exposition personnelle galerie Roy Sfeir – Paris

           22 Mai-14 Juin –

 

Exposition personnelle galerie Gabel Biot (06)

 

Galerie Colorfield Paris

Exposition personnelle Parc des Rosiers – Saint Ouen (93)

Octobre – décembre 2014

Exposition personnelle Eurosite Georges V Paris

Octobre 2014

Commande spéciale d’une pièce unique créée pour le Parc d’Art Contemporain Sino –Français de Canton – Chine

 

2015

Exposition personnelle orangerie du Sénat 17-06 au 28-06-2015

Exposition personnelle plage de Bagatelle Saint-Tropez

Exposition de groupe à Théoule-sur-mer (06)

2016

Juillet – Exposition à Biot Galerie Gabel

Galerie bel air : Venise, Miami, Saint tropez, Geneve,

2017

Mars. À l'initiative des fondations Dana et Ildys et en collaboration avec le centre de rééducation fonctionnelle Ty Yann, ateliers de découverte de l'art contemporain.

Exposition à LA BUTTE à Plouider